Production et exportations en 2024
Selon le Centre national des palmiers et des dattes, qui cite l’Autorité générale de la statistique, les exportations saoudiennes de dattes ont atteint en 2024 environ 1,695 milliard de riyals, en hausse de 15,9 % sur 2023, vers 133 pays ; la production a dépassé 1,9 million de tonnes.
Entre 2016, année du lancement de la Vision 2030, et 2024, la valeur des exportations a progressé de 192,5 %, soit une croissance annuelle moyenne de 12,7 %.
Les années précédentes
En 2020, le Royaume était le deuxième producteur mondial de dattes, avec 17 % de la production mondiale. En 2021, il était premier mondial pour la valeur des exportations de dattes selon le Trade Map du Centre du commerce international : 1,215 milliard de riyals, en hausse de 13 %, la plus forte croissance annuelle en cinq ans, vers 113 pays.
En 2022, la production a atteint 1,6 million de tonnes, et les exportations de dattes et dérivés ont dépassé 321 000 tonnes pour 1,28 milliard de riyals, en hausse de 5,4 % sur 2021, vers 116 pays.
Le label Dattes saoudiennes
Le Centre national des palmiers et des dattes délivre des marques déposées pour que les dattes répondent aux exigences des marchés mondiaux. En 2020, plus de 1,7 million de palmiers portaient le label Dattes saoudiennes, et 42 usines travaillant sous ce label ont produit plus de 432 720 tonnes de dattes. En 2022, le label couvrait 41 exploitations : 32 intensives et 9 biologiques.
Les usines de dattes
Le gouvernorat d’Al-Ahsa compte plus d’usines de dattes que toute autre région du Royaume, soit plus de 30.
Les dattes à table
Les dattes comptent parmi les cultures les plus connues du Royaume, et ce sont, avec l’eau, les premiers aliments de l’iftar pendant le ramadan. Elles entrent dans de nombreux plats du nord, dont le haneeny, le raghfan et le maqshoush, et la région de Qassim est réputée pour ses plats aux dattes comme la klija, le haneeny et le qishd. Le maqshoush est le dessert national du Royaume, que l’on peut sucrer au sirop de dattes.